Des tournées acclamées dans tout l'espace germanophone, des critiques de presse dithyrambiques, d'innombrables concerts dans les cadres les plus divers : on peut dire sans crainte que le vaisseau spatial Fortuna Ehrenfeld a décollé en douceur en à peine trois ans et qu'il tourne en rond de manière souveraine. En 2017, le deuxième album "Hey sexy" est sorti et de nombreuses personnes dans ce pays ont trouvé un nouveau groupe préféré qui semble pouvoir tout faire : La poésie sans le kitsch. De l'émotion sans calcul. La précision musicale sans les fanfreluches. Et qui met aussi dans ses chansons une bonne dose de folie, de folie et de risque artistique. "Hey sexy" a été le coup d'envoi, le projet d'un seul homme du poète en pyjama mal rasé Martin Bechler est devenu, avec Paul Weißert (batterie) et Jenny Thiele (clavier, chant), un véritable groupe qui se produit avec envie et conviction sur les scènes du pays.