Un rayon de soleil dans la laitue (avec audiodescription)
Cette histoire se déroule dans la tête d'une personne ! Plus précisément dans la tête du grand-père de Sarah, où tout est sens dessus dessous et où les souvenirs s'effacent peu à peu. Deux acides aminés assidus, Argi et Tyra, font de leur mieux pour empêcher la perte de mémoire. Mais ils ne peuvent empêcher David de devenir de moins en moins lui-même.
D'abord, il oublie comment on appelle les chiffres et les calculs (les mathématiques !), puis il oublie son premier baiser et s'il s'est habillé (il ne l'a pas fait !) et enfin, il ne reconnaît pas sa petite-fille Sarah. Heureusement, il ne perd pas son humour. Du moins, pas avant d'avoir pu partager avec Sarah l'importance du rire, surtout dans les moments difficiles.
La pièce sensible de Holger Schober sur la démence raconte ce que cette maladie peut signifier pour les personnes touchées et leurs proches. À travers de nombreuses petites scènes, elle donne un aperçu d'une longue vie humaine et s'interroge sur ce qui nous définit, nous et nos relations. Dans son premier travail en tant que metteuse en scène, Nora Klaus explore avec Argi, Tyra et le jeune public, tantôt de manière ludique, tantôt avec tristesse, mais toujours avec sincérité et, à la fin, avec un peu de kitsch, un sujet difficile qui touche toutes les générations.
La production peut également être réservée pour les écoles et les institutions.
Informations sur schulen@staatstheater.karlsruhe.de.