Man kann auch in die Höhe fallen (Wiederaufnahme)
Une santé fragile, une ville bruyante, des nerfs à vif et des forces qui s'amenuisent. « Ça ne peut pas continuer ainsi », décide le narrateur, la cinquantaine, dans *Man kann auch in die Höhe fallen* de Joachim Meyerhoff. Il quitte Berlin et sa famille et part s’installer quelque temps à la campagne chez sa mère, afin d’y travailler sur son roman théâtral *Scham und Bühne *. Il a toujours entretenu un lien étroit avec elle, une femme pleine de joie de vivre et d’énergie, qui tient bien l’alcool, est autonome et a largement dépassé les 80 ans. Et en effet, sa compagnie, le travail au jardin, les baignades en mer et les whiskys sur la jetée rééquilibrent peu à peu le psychisme du narrateur. Tout en lui rappelant des moments grotesques de ses débuts en tant qu’acteur.
Après sa mise en scène captivante Ah, ce vide, cet horrible vide , inspirée de la deuxième partie de la série autobiographique de Joachim Meyerhoff, le metteur en scène Jan Bosse et la comédienne Anne Müller se consacrent désormais à son sixième et dernier roman.
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